NEBULEUSE CORED : Quand un conglomérat des écervelés broie du noir au Tribunal de Paris

20/06/2019

Le temps est le meilleur allié de l'homme dit-on. Cette expression trouve son sens dans le paysage politique de la Guinée équatoriale, d'autant plus qu'on a assisté depuis plusieurs années à un théâtre de mauvais goût, joué par des plaisantins de la fameuse CORED, en Occident.

En effet, après avoir échoué à atteindre leurs cibles, notamment le Président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, son gouvernement et, par-devers tout, son ambassadeur en France, Miguel Oyono Ndong Mifumu qu'ils n'ont pas réussi à éclabousser malgré leurs nombreuses attaques, Salomon Abeso Ndong et son groupe se sont perdus en s'orientant vers un terrain glissant ; celui de la haine contre la presse, dès lors qu'on apporte une contradiction à leurs égos.

Leur objectif est sans doute de vendre des fourberies auprès de ceux à qui, ils racontent des fables à longueur des journées. Heureusement que ce fond de commerce qui leur permet de vivoter, s'étiole et ils seront bientôt emportés par les flots de la haine.Le vendredi 7 juin dernier, un procès s'est ouvert au Tribunal de Paris au cours duquel, James Ngumbu, un journaliste congolais installé en France et secrétaire général de l'association de la presse panafricaine, a porté plainte pour diffamation contre sieur Salomon Abeso Ndong.

En 2014, James Ngumbu qui a ses entrées à Malabo, avait facilité le retour en Guinée équatoriale des plusieurs personnalités de la Cored, suite à la signature de l'amnistie générale décrétée par les autorités équato-guinéennes. Nombreux exilés ont alors regagné le pays et sont devenus à ce jour, des grandes personnalités (Sénat ou magistrature).

Cela a créée de la frustration dans l'esprit de Salomon Abeso et ses compères qui au lieu de s'en prendre à eux-mêmes parce qu'ils n' ont pas été nommés, comme ils le pensaient déjà (bien qu'ils soient dépourvus des capacités intellectuelles qui pousseraient les autorités de Malabo de les nommer), ils vilipendent l'homme qui les a aidé sur le plan relationnel. En tout cas, la reconnaissance n'est pas une qualité dans l'esprit de ces gens qui rasent les murs de Madrid et Paris, prétextant mener une lutte pour la restauration de la démocratie en Guinée équatoriale(sic).

A cette audience, le journaliste qui était défendu par Maître Alexandre Lazareguet a expliqué les raisons qui lui ont poussé à traduire Salomon Abeso en justice. Le journaliste diffamé (James Ngumbu) a reçu à cette occasion par presse interposée, plusieurs témoignages de ses confrères européens et panafricains qui lui ont apporté un soutien, attestant sa probité morale. Son engagement et surtout son amour pour l'Afrique en général et la Guinée équatoriale en particulier, étaient relayés dans des propos qui lui étaient adressés.

Pour sa part, celui qui est connu à Malabo sous le nom de El Chico de Bario Cocotero (le délinquant du quartier Cocotero à Malabo, un coin où Salomon Abeso Ndong se plaisait à contempler les prostituées, tout en ingurgitant des litres d'alcool à gorge déployée), s'est présenté avec ses marionnettes. Il n'a pas eu d'avocat par manque des moyens dira-t-il. Son conseiller ventriloque, Dominique Calace De Ferluc, tout comme les représentants de ses 20 partis politiques imaginaires étaient absents également. Rien d'étonnant car les écailles commencent à tomber et l'homme se fait lâché par ses soi-disant partenaires.

Devant les juges et tel un vieux renard édenté, l'infortuné qui se grattait régulièrement sa calvitie, s'est mis à balbutier quelques phrases à peine audibles, dans un français approximatif. Là n'est pas un problème on lui excusera son ignorance patente bien qu'en Guinée équatoriale, le français soit l'une des langues d'éducation. Sa déposition écrite sûrement par ses experts et écrivaillons de triste mémoire, était l'unique document que Salomon Abeso Ndong a déposé au Tribunal.

Pour mieux comprendre cette affaire, il convient de signaler que les membres de la Cored ont remis plusieurs lettres à l'intéressé pour supplier le Président Obiang de leur facilité le retour au pays. Ils ont exigé également au Chef de l'Etat équato-guinéen, son excellence Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, d'autres faveurs (notre rédaction détient des preuves). Seulement voilà, sans attendre le verdict qui sera rendu en octobre prochain, les membres de la CORED ont produit des vidéos annonçant le même jour que le Tribunal aurait rendu un verdict à leur faveur. Pauvres aigris de Cocotero ! Le Tribunal appréciera leur méconnaissance du droit.

Evidemment pour des semi-lettrés comme eux, qui ne maîtrisent pas l'espagnol, la langue d'instruction en Guinée équatoriale, comprendre le français relève d'un miracle. Certainement qu'ils n'ont pas saisit ce qui se disait lors de cette audience, compte tenu des termes juridiques employés par les éminents juristes. La bande des inconscients s'est livrée à des scènes dignes des insensés qui ont attiré la curiosité des paisibles touristes de la place Châtelet à Paris. Ils ont encore insulté pêle-mêle, en espagnol et en fang tantôt James Ngumbu tantôt Raimundo Ela Nsang etc ...

Tout cela, affiché sur le blog « coalicion Cored » qu'ils ont pourtant nié être leur publication.

La question qu'on se poserait est celle de savoir si ces gens peuvent encore apporter comme ils le prétendre, quelque chose aux équato-guinéens ? Loin s'en faut !

Quel crédit faut-il accordé àcces apprentis sorciers qui vouent la haine contre tous ceux qui n'épousent pas leur logique (s'ils ont en une), bien entendu.

Encore une fois, force est de reconnaître sans vergogne que leurs baves n'éteindront jamais la flamme du progrès, allumée par le Président Obiang Nguema Mbasogo dans son pays. Et d'ailleurs, le peuple équato-guinéen n'accorde aucune importance à leurs ragots qui du reste ne sont que des slogans creux.


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