La Guinée équatoriale reste à l'avant-garde mondiale de la lutte contre le paludisme

02/06/2020

Le Programme pour l’éradication du paludisme dans l’île de Bioko (BIMEP) — avec l’initiative du vaccin contre le paludisme — a récemment publié un article dans la revue de recherches de l’American Society of Tropical Medicine and Hygiene. Avec cette nouvelle publication, la Guinée équatoriale reste à l'avant-garde mondiale de la lutte contre la malaria.

Après 15 ans de contrôle de la malaria dans l’île de Bioko, on a réussi à réduire de façon drastique la morbidité et la mortalité associées à la malaria. Cependant, les données sont au point mort et pour réussir à l’éradication de la maladie, le gouvernement de la Guinée équatoriale a parié sur le développement d’un vaccin. Depuis 2012, plus de 55 millions de dollars ont été investis dans l’Initiative du vaccin équato-guinéen contre la malaria (EGMVI), le vaccin Sanaria PfSPZ et la construction d’une structure physique et du capital humain pour sa mise en œuvre. L’EGMVI a pour but d’obtenir un vaccin de à base de sporozoïtes de l’espèce Plasmodium falciparum, en plus des interventions standard de contrôle de la malaria, visant à éradiquer la malaria dans l’île de Bioko et à devenir un modèle potentiel pour des futures campagnes d’éradication dans d'autres lieux.

Avec le laboratoire de recherches de Baney — dans le cadre d’un projet plus ambitieux de l’Institut national de recherches —, les avancements de l’EGMVI sont réalisés à pas de géant. Le partenariat public-privé du programme donne d’excellents résultats par rapport au développement et à la recherche biomédicale en Guinée équatoriale et joue un rôle clé dans la lutte contre la COVID-19.

Actuellement, l’EGMVI a complété trois essais du vaccin en Guinée équatoriale, deux essais du vaccin et une étude d’incidence de la malaria en Tanzanie. De même, les préparatifs pour un essai clinique avec plus de 2 100 volontaires ont commencé. À l’heure actuelle, le personnel technique est formé pour obtenir différents diplômes supérieurs à l’étranger et pour apprendre les bonnes pratiques cliniques et des méthodes spécifiques du protocole.

Source : Service d’information et de presse de Guinée équatoriale


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