Guinée équatoriale/France : sur la nouvelle compromission de la France avec la Guinée Equatoriale

19/10/2021

Par l’article « Famille Obiang : comment l’opposition veut mettre fin à la dynastie équato-guinéenne », publié en ligne par le journal JEUNE AFRIQUE le 14 octobre 2021, LAOTRAVOZ.INFO a appris que des opposants « non crédibles » équato-guinéens, à la tête d’une nébuleuse de micro-partis « fantômes » équato-guinéens ne comptant comme membres que leurs dirigeants, et sans aucun poids démocratique ou populaire en Guinée Equatoriale, ont été reçus le 13 octobre 2021 au ministère français des Affaires Etrangères à Paris par Monsieur Christophe Bigot, le directeur Afrique de ce ministère. Sachant que ces opposants « non crédibles » équato-guinéens, sans un brin de patriotisme, prêt à vendre leur « patrie » et leur peuple aux « pilleurs » étrangers pour des vils intérêts personnels, ont déjà été condamnés en Guinée équatoriale pour une tentative d’actions terroristes contre la Guinée Equatoriales et de coup d’état contre le Président Obiang prévu pour le 17 décembre 2017, LAOTRAVOZ.INFO a surtout appris avec étonnement et réprobation par cet article que les « terroristes récidivistes » équato-guinéens reçus au ministère français des Affaires Etrangères sont déterminés à relancer leur tentative d’actions terroristes et antidémocratiques contre la Guinée Equatoriale, avec la complicité de la diplomatie française qui leur déroule le « tapis rouge ».

Sur la base des informations publiées dans l’article cité, LAOTRAVOZ.INFO estime que la diplomatie française s’est gravement compromise avec les auteurs récidivistes de nouvelles actions antidémocratiques et terroristes contre la Guinée Equatoriale, que cette compromission discrédite gravement la prétention de la France à défendre et à promouvoir les valeurs démocratiques et républicaines dans le monde entier, et est en flagrante contradiction avec la décision annoncée par le Président de la République Française au cours du « Nouveau Sommet Afrique-France » à Montpellier le 8 octobre dernier de la création d’un fonds de soutien à la démocratie dans toute l’Afrique, avec cependant un budget squelettique de 10 millions d’euros par an.

La rédaction



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