Guinée Equatoriale : La Cored s’obstine dans la vulgarisation des partis politiques fantômes !

22/03/2019

Par Pamela Abeso —12 mars 2019 à 10:08

C’est à croire aujourd’hui que la mythomanie constitue le mode de fonctionnement de la Cored. Après plusieurs tentatives de déstabilisation de la Guinée Équatoriale, ces acteurs politiques déchus, et tourmentés par une impopularité et une improductivité accrues , ce groupuscule d’individus qui n’a aucune représentation valable, s’illustre dans la présentation d’associations fictives, en multipliant des sorties ciblées, en présentant des associations qui n’existent que de nom, pour la simple raison qu’il n’y a aucun adhérent. Du côté de la Guinée Équatoriale, ils sont inexistants sur le terrain , quasiment personne n’adhère à cette barbarie politique qui consiste à diviser pour mieux régner.

Comment expliquer que jusqu’à ce jour, sur 20 partis politiques cités, nous n’avons le nom d’aucun leader de ses partis et ne connaissons dans quel pays sont-ils enregistrés. En Guinée Équatoriale, les 18 partis politiques reconnus à savoir " Parti démocratique de Guinée équatoriale (PDGE),Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), Union populaire (UP),Alliance démocratique progressiste (APGE),Union démocratique sociale (UDS),Parti libéral (PL),Parti socialiste de Guinée équatoriale (PSGE),Convention libérale démocratique (CLD),Parti de la coalition sociale démocratique (PCSD), Alliance Démocratique de guinée équatoriale (ADGE),Convergence sociale démocratique et populaire (CSDP), Parti social-démocrate (PSD),Union démocratique nationale (UDENA),Alliance démocratique progressiste (ADP),Union du centre droit (UCD),(CI) et les deux autres " tous ont leurs leaders et ont toutes les caractéristiques légales, les membres disposent de leurs cartes d’adhérents, la traçabilités est claire.

Au niveau de la Cored, plusieurs questions restent sans réponse . Ces membres de la Cored, vous vous souvenez de ces individus qui s’étaient rendus au procès relatif aux biens mal acquis pour semer le trouble. Ils étaient une poignée d’individus, et le spectacle était désolant. En un coup de baguette magique, la Cored de Dominique Calace de Ferluc se retrouve à la tête d’une vingtaine de partis politiques ! Cherchez simplement l’erreur. Pour des gens qui ont longtemps vécu en exil, sans aucune base politique, on comprend aisément que ce qu’ils veulent présenter comme un exploit est en réalité une grosse arnaque .

Pour les observateurs avertis, la pilule est trop grosse pour l’avaler. Sur ce coup, Dominique de Calace de Ferluc qui gère la Cored n’a pas mesuré la portée négative d’un mensonge aussi grossier . Au point de prendre les noms des personnes décédés en Guinée Équatoriale et ailleurs pour accroître le nombre.

Aux dernières nouvelles, les parents des défunts, ont décidé simplement de porter plainte aux membres de cette coalition . C’est une affaire qui sera suivie de près par la rédaction de Laotravoz !

Pamela Abeso


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