Débat virtuel des Nations africaines à l’ONU.

26/09/2020

L’Organisation des Nations Unies, la troisième journée du débat de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, voit aujourd’hui une allocution virtuelle des dirigeants de nombreux pays d’Afrique.

Sont inscrits sur la liste des orateurs pour cette date les représentants des pays suivants : Niger, Côte d’Ivoire, Yémen, Burkina Faso, Malawi, Congo, Botswana, Gambie, Gabon, Libye, Sierra Leone, Guinée équatoriale, Guinée équatoriale, Zimbabwe, Mali, Tanzanie, Guinée-Bissau, Somalie et République centrafricaine.

Au cours du débat général de l’Assemblée ont également été présentées les vidéos de discours de plusieurs dirigeants africains, qui ont fait part de leurs préoccupations sur des questions telles que les conflits dans la région et la lutte contre le terrorisme, la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU, l’impact de la pandémie de Covid-19 et la nécessité de donner un nouvel élan au programme 2030. De même, la Namibie et le Kenya ont demandé hier, lors du débat de haut niveau de la soixante-quinzième session de l’Assemblée générale, la levée du blocus imposé à Cuba par les États-Unis depuis plus de 60 ans.

Pour la première fois de son histoire, le débat de haut niveau de l’Assemblée générale, qui durera jusqu’au 29 septembre prochain, se déroule essentiellement en format virtuel, en raison des restrictions imposées par la pandémie de Covid-19.

Ce sera une Assemblée générale différente, comme l’a déjà prédit le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, et elle se fait sans la présence physique au siège de l’organisme multilatéral à New York de centaines de dirigeants mondiaux, comme c’est le cas actuellement. Les nations africaines ont concentré leur plus grande préoccupation sur la pandémie, sur la situation de la Covid-19 et sur l’impact négatif qu’elle a sur leurs fragiles économies.



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